orchestre et quatuor de saxophones

Fresques du «non finito», Alighieri s’inspire des chants de la Divine Comédie — œuvre incontournable de la littérature italienne. Dantesque voyage des instrumentistes à travers le monde fabuleusement complexe des quarts et des huitièmes de tons, dont il faudra excuser l’impitoyable humanité. Visions cybernétiques d’un Gesualdo décomposé, parlons ici de son Aestimatus sum cum descendentibus in lacum tiré des Répons des Ténèbres (traduction libre: «Je m’estime parmi ceux qui doivent descendre aux enfers»). Écoutons désormais l’impossible différence…! (V.-O. Gagnon)

Schéma de l’œuvre:

  1. La Sonnerie — inspiré du Chant XXXI de l’Enfer
    Transition amenée par les violons dans le registre suraigu
  2. Hymne à Virgile — inspiré par le poète de la Rome Antique et le Purgatoire
    Courte pause
  3. Ode à Beatrix — inspirée par l’amour de jeunesse de Dante et le Paradis
    Épilogue à la sombre gloire du prince Gesualdo (1560-1613).

Exécution

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