2 flûtes, 2 hautbois, 2 clarinettes, 2 bassons, 2 cors, 2 trompettes, piano, 2 percussions, 12 violons, 4 altos, 4 violoncelles et 2 contrebasses

Commande: Festival olympique des arts (XVes Jeux olympiques d’hiver)

Comme dans plusieurs de mes compositions, cette œuvre traite de la malléabilité de la forme musicale et de la possibilité de percevoir ses transformations incessantes. Autant l’évolution des timbres que celle des masses sonores suggèrent ici une espèce d’ondulation qui, en se magnifiant constamment, donne un élan à la musique, puis la fait se contracter avant de recréer le cycle. Ce procédé, s’ajoutant à d’autres du même ordre, caractérise une partition qui, par ses formes et mouvements ondulatoires récurrents, tente de rendre par le son deux activités essentielles de la vie: courir et respirer vigoureusement.

Cette œuvre fut commandée par l’Esprit Orchestra (Toronto) grâce à une subvention du Conseil des arts du Canada, et créée lors du Festival des arts des Olympiades de Calgary en 1988.

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Exécutions