flûte, hautbois, clarinette, violon et violoncelle

Albert Camus écrivit en 1942: «Sisyphe regarde alors la pierre dévaler en quelques instants vers ce monde inférieur d’où il faudra la remonter vers les sommets. Il redescend dans la plaine. C’est pendant ce retour, cette pause, que Sisyphe m’intéresse.» Les occupations absurdes de Sisyphe m’intéressent aussi bien — cette pause est comblée de réflexions après coup et de souvenirs. «Il faut, dit Camus, imaginer Sisyphe heureux.»

Cette œuvre a été commandée par l’Ensemble Musica Nova (Sherbrooke Québec), à qui elle est dédiée, grâce à une subvention du Conseil des arts du Canada.

[x-15]

Exécution