accordéon et traitement

Javier Torres Maldonado écrit à propos de cette pièce: «Lorsque je planifiais l’écriture de cette pièce, en réfléchissant à l’idée de “régression du langage” présente dans certaines œuvres électroniques de Berio, il m’est venu à l’idée que, en plus de la fusion des sons vocaux et du bayan (accordéon de concert), tel que spécifiquement précisé dans la requête, il serait intéressant d’incorporer un son humain profondément expressif comme base; un son pour constituer la gestuelle et qui deviendrait le point gravitationnel duquel dériverait chaque geste musical et idée, ainsi que la plupart des sons électroniques: le soupir, le soupir humain, mais aussi celui que l’on retrouve dans plusieurs madrigaux de Monteverdi et Gesualdo.»

Exécution

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