chœur, 2 clarinettes et violoncelle

Que Thomas d’Aquin (†1274) — philosophe et théologien qui a réconcilié la foi avec la raison — écrive en outre sur la musique ne surprend pas. Car, en plus de son éducation classique reçue durant son enfance passée à Naples médiévale, il s’instruit en musique à la Schola Cantorum du Monte Cassino, le monastère bénédictin, de tout près, qui avait été fondé en 529.

À Paris, en tant que jeune scolastique, il écrivit des textes critiques (Les Sommes) et d’autres commentaires, tirant ses propres conclusions sur la pensée arabo-aristotélienne. Dans ces discussions, la musique occupe une place privilégiée ainsi que d’importantes observations par La Boétie et de Saint-Augustin. À un certain moment même, il envisage la signification des quarts de ton!

Pour ma composition, La Musique, selon D’Aquin, j’ai choisi divers textes qui, par rapport à la musique, font référence aux trois conditions thomistes de la beauté: l’intégrité, la proportion et la clarté. À travers d’images subtiles et de métaphores convaincantes, ces paroles nous renvoient aussi à la rencontre entre la foi et la raison.

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Exécution

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