piano, violon, alto et violoncelle

L’image de l’Île-du-Prince-Édouard est indissociable du lien entre terre et mer. La majestueuse beauté de l’île, la riche terre rouge, les paysages champêtres et la nature dans ses extrêmes ont inspiré cette œuvre. Un motif de danse traverse une valse lente, un air de violoneux et une gigue endiablée qui rappelle les rassemblements sociaux céilithe de la côte est.

[traduction française: Paul Lavoie pour Concerts aux Îles du Bic, i-19]

Exécution

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